Sarah Amrani est enseignante chercheuse à l'Université de la Sorbonne. Elle est spécialisée en littérature, histoire et civilisation italienne. Elle a notamment traduit pour Agullo Éditions Le Fleuve des brumes.
#lefleuvedesbrumes


Quel a été votre premier contact avec la ou les langues que vous traduisez ?
L'italien est à l'origine ma LV3, langue choisie avec retard au lycée pour me permettre de passer – à l'époque, au début des années 90 – un bac A2 (langues et philosophie). Mais l'italien, avec lequel une sorte de coup de foudre s'est produit, est vite devenue ma seconde langue maternelle: langue apprise en un éclair, puis étudiée à l'université, langue que j'enseigne maintenant à l'université, langue de ma famille installée en Italie.

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Sarah
Amrani

 

Margot
Carlier

Comment êtes-vous venu à la traduction ?
Par hasard. Un jour, en lisant un livre polonais, je m’étais rendu compte que je faisais machinalement la traduction vers le français, ou plus exactement je le lisais « en français ». Je n’ai pas traduit le livre en question. Le chemin vers le métier de traducteur a été long… et épineux.

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Jean-Louis Courriol est professeur agrégé de l'Université en Lettres Classiques, professeur universitaire, docteur d'état de Langue et Littérature roumaines et traductologie à l' Université de Lyon et de Pitesti.
Président de l'Institut de recherches en Traduction Littéraire et Simultanée de l'Université de Pitesti. Il a notamment traduit Spada pour Agullo Editions
#Spada


Quel a été votre premier contact avec la ou les langues que vous traduisez ?
Mon premier contact s’est produit par la traduction même. C’est en traduisant la littérature roumaine, la grande littérature roumaine que j’ai pris conscience de sa valeur et qu’il m’est apparu qu’il était indispensable de la faire connaître au public francophone.

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Jean-Louis
Couriol

 

Margarita
Leborgne

 

Jean François
Le Ruyet

Comment êtes-vous venu à la traduction ?
Par accident : un éditeur à qui j'apportais des textes américains m'a proposé d'en traduire un. Le reste a suivi

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Maïra Muchnik est docteur en anthropologie, auteur notamment de "Le tango des Orixas. les religions afro-brésiliennes à Buenos Aires" (2006), éditrice de la revue Gradhiva au musée du quai Branly, elle est aujourd'hui également traductrice littéraire de l'espagnol et du portugais et intégrera la promotion de l'Ecole de Traduction Littéraire 2016-2017 au CNL. Elle a notamment traduit L'Installation de la peur, écrit par Rui Zink pour Agullo Editions.

#linstallationdelapeur


Quel a été votre premier contact avec la ou les langues que vous traduisez ?
Pour lune, lespagnol, je suis née avec…à Buenos Aires.
Litalien, par amour.
Quant au portugais, il me vient tout droit du Brésil. Mon avion sest posé à Petrolina, une ville moyenne du Nordeste brésilien. Petrolina et Juazeiro, séparées par le fleuve Sao Francisco. Cest ma vocation dethnologue en herbe qui mamena jusque-là (il y a déjà presque 20 ansaïe). Quatre mois chez les paysans du désertique Sertão où je travaillais au sein dune ONG.

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Maïa
Muchnik

 

Raphaëlle Pache est traductrice du russe vers le français et agrégée de lettres modernes. Elle a soutenu une thèse de littérature comparée titrée " Le Grotesque : la beauté du réel, œuvres narratives de Victor Hugo et Nicolas Gogol". Sa traduction de Vongozero, de Yana Vagner,  a obtenu en 2015 une mention spéciale pour le prix Russophonie. On peut retrouver son travail chez Agullo Éditions où elle a traduit Refuge 3/9, de Anna Starobinets, et Le Dernier amour du lieutenant Petrescu, de Vladimir Lortchenkov.

#refuge3/9

#ledernieramourdulieutenantpetrescu


Quel a été votre premier contact avec la ou les langues que vous traduisez ?
Un choix au collège (la fameuse « carte scolaire »…) et très vite, l’amour de la langue russe, ainsi que l’envie de mettre des images concrètes sur celles qui étaient nées de mes lectures.

Comment êtes-vous venu à la traduction ?
Par une série de heureux hasards et de coïncidences plus heureuses encore.

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Raphaëlle
Pache

 

Comment êtes-vous venu à la traduction ?
J’ai toujours rêvé d’être interprète ou traductrice, j’ai toujours aimé les langues vivantes. J’ai fait des études supérieures de russe. Après avoir travaillé plusieurs années au sein d’entreprises internationales collaborant avec la Pologne et la Russie, j’ai eu envie d’orienter ma carrière davantage sur les livres. J’ai donc suivi une formation de correctrice et de réécriture. C’est en cherchant du travail dans ce domaine que l’on m’a proposé de traduire un roman polonais (Fantasy). Je me suis lancée, et j’ai adoré.

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Caroline
Raszka

 

Florence
Rigollet

 

Morgane Saysana est traductrice littéraire de l'anglais et l'allemand vers le français et interprète. Depuis 2006, elle a traduit plus d'une dizaine d'auteurs américains contemporains mais aussi des écrits britanniques, des albums jeunesses et un roman graphique indien. Elle a traduit chez Agullo Éditions le roman de S. G. Browne intitulé
La Destinée, la Mort et moi, comment j'ai conjuré le sort.


#ladestinéelamortetmoicommentjaiconjurélesort

 

Quel a été votre premier contact avec la ou les langues que vous traduisez ? 

Depuis toute petite, j’ai, comme tous les gens de ma génération, été serinée de variété anglo-saxonne des années 80, riche en synthés et mélodies édulcorées. Mais, si je me souviens bien, la première fois que j’ai vraiment prêté attention à la langue anglaise, c’est le jour où un oncle m’a offert (sans doute pour mon sixième ou septième anniversaire) un magnifique et très instructif coffret « J’apprends l’anglais avec Mickey ». Très intriguée, je me suis ruée sur l’album haut en couleurs assorti d’une cassette tout aussi criarde, et j’ai fait des gammes à base de « Bonjour Mickey / Good morning Pierre, Content de te voir / So glad to see you ». Merci tonton, merci Mickey Mouse !

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Morgane
Saysana

 

Erik
Veaux

Erik Veaux est traducteur littéraire du polonais au français. Il a traduit de nombreux écrits, du théâtre, des romans et de la poésie avant de traduire chez Agullo Éditions Pyromane, écrit par Wojciech Chmielarz.

#pyromane

 

Quel a été votre premier contact avec la ou les langues que vous traduisez ?

Ma mère était Suédoise, des amis d’enfance étaient migrants de Pologne, et le prof de russe au lycée était le plus sympa de tous.

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