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Le Terroriste joyeux


« Mesdames et messieurs, circulez,


Il n’y a rien à voir


Tout est sous contrôle. »

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Le Terroriste joyeux


« Mesdames et messieurs, circulez,


Il n’y a rien à voir


Tout est sous contrôle. »

Le Terroriste joyeux

Suivi de

Le Virus de l'écriture

Rui Zink 

Traduit du portugais par Maïra Muchnik

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Terroriste joyeux

Un dialogue. Deux personnages : un présumé terroriste face au policier qui l’interroge.
Le premier est cueilli à la frontière, à sa descente de l’avion, transportant des explosifs. Sa défense : il n’a fait que les transporter pour son cousin, en échange d’un peu d’argent.
Les autorités n’avaient qu’à lui demander de remplir préalablement un formulaire !
Le ton est donné. Au fil de l’interrogatoire, le doute s’installe,
un glissement insidieux se produit, les rôles se défont : il n’y a plus un terroriste et un policier, mais simplement deux hommes. Et dans un système qui prône la suspicion, la méfiance
et la haine de l’autre, le sort de ces hommes n’est peut-être
pas si différent…

Avec une grande maîtrise, Rui Zink joue de la farce
et de l’humour pour questionner notre rapport aux maux
de notre temps que sont le terrorisme, la torture, mais aussi
le pouvoir et la manipulation. 

Le Virus de l’écriture

Un virus hautement contagieux se répand partout, et à grande vitesse : le nombre d’écrivains et de poètes augmente à vue d’oeil. Et ils écrivent bien par-dessus le marché !
L’épidémie est d’abord saluée avec enthousiasme, considérée comme une nouvelle Renaissance par les journalistes, commentateurs
et autres critiques. Bien vite, pourtant, les choses tournent vinaigre : les marchés et les magasins sont vides, la pénurie alimentaire menace, plus personne n’assume ses fonctions. Tout le monde écrit. Mais si tous écrivent, qui reste-t-il pour lire ? Ainsi s’interroge
le narrateur, mystérieusement immunisé. Existe-t-il un espoir de trouver d’autres lecteurs pour former une cellule de résistants ?
Pour empêcher la lecture et les langues de mourir ? Telle est la puissance, follement perverse, du virus. 

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Agullo Fiction

 

A paraître le 22 août 2019

Version epub

ISBN 979-10-95718-60-4 14,90€

ISBN 979-10-95718-61-1

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La Crête des damnés


« Les compiles de Gretchen étaient comme ces chansons qui semblent nous parler de nos vies. La bande-son secrète de ce que je ressentais ou de ce que je pensais à propos de presque tout. »

La Crête des damnés


« Les compiles de Gretchen étaient comme ces chansons qui semblent nous parler de nos vies. La bande-son secrète de ce que je ressentais ou de ce que je pensais à propos de presque tout. »

La Crête des damnés

Joe Meno

 

Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Estelle Flory

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Crête des damnés, c’est l’histoire d’un ado des quartiers sud de Chicago qui découvre le punk dans les années 1990.
À travers les exploits et ruminations de Brian, ex-loser qui
se rêve en star du rock, et de sa meilleure amie Gretchen,
fan de punk et de bagarres aux poings, Meno décrit avec
une grande justesse de ton les premiers émois amoureux,
la recherche d’une identité entre désir d’appartenance
et de singularité, les situations familiales complexes...
et brosse au passage le tableau de ces quartiers
et leurs démons : racisme, conformisme catholique,
oppression de classe. L’âme du livre, c’est le punk, et comment la découverte de son message politique et social va bouleverser la vie de cet adolescent. Bourré de références à des groupes
de punk et de rock, de cassettes-compiles et de conseils
pour se teindre les cheveux en rose, le livre est punk jusqu’à l’os, jusqu’à la langue : rebelle à l’autorité, brut et furieux. Comme J. D. Salinger avant lui, Joe Meno réussit le tour de force de faire sonner les mots et les tourments de cette génération dans une langue rythmique et crue, et son Brian Oswald est régulièrement qualifié de « Holden Caulfield moderne ». 

C’est une autre facette du Midwest qu’explore l’auteur dans ce roman, qui fait la part belle à l’énergie de la musique et à l’humour ironique de l’adolescence.

« Joe Meno contribue à forger la mythologie littéraire du Midwest » - Le Monde des livres (Macha Séry)

 

Premières pages bientôt disponibles

 

Agullo Fiction

 

À paraître le 5 septembre 2019

version epub

22 €

ISBN 979-10-95718-62-8

ISBN 979-10-95718-63-5

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Il était une fois dans l'Est


“ Un îlot de civilisation au milieu du désert. Un hypermarché. Cet endroit n’est pas le trou du cul du monde. Cet endroit est un abcès purulent sur le trou du cul du monde. Il n’y a ni putes ni sdf. Voilà longtemps qu’ils ont clamsé de faim. Ou dans une bagarre.”

Il était une fois dans l'Est


“ Un îlot de civilisation au milieu du désert. Un hypermarché. Cet endroit n’est pas le trou du cul du monde. Cet endroit est un abcès purulent sur le trou du cul du monde. Il n’y a ni putes ni sdf. Voilà longtemps qu’ils ont clamsé de faim. Ou dans une bagarre.”

Il était une fois dans l'Est

Árpád Soltész 

Traduit du slovaque par Barbora Faure

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Fin des années 1990, dans l’est sauvage de la Slovaquie.

Veronika, 17 ans, est enlevée par deux hommes alors qu’elle fait du stop. Après l’avoir violée, les deux malfrats prévoient de la vendre à un bordel au Kosovo. Mais la jeune fille s’échappe,
puis porte plainte auprès de la police locale. C’est alors que les choses se compliquent : les kidnappeurs semblent bénéficier
de protections haut placées, et l’enquête piétine… Aidée de Pavol Schlesinger, le journaliste qui raconte son histoire, Veronika tente d’échapper aux trois plus grands groupes criminels de l’époque : la police, la justice et les services secrets. Réfugiée dans un hôtel désert à la frontière ukrainienne, elle fait la connaissance
du mystérieux Robert, qui l’initie à la fabrication des bombes.
Car si elle ne peut obtenir justice, Veronika refuse de laisser impunis ses tortionnaires.

Et la vengeance est un plat qui se mange froid…

Puisant dans les nombreuses affaires qu’il a pu suivre comme journaliste lorsqu’il couvrait les mafias de l’Est, Arpad Soltesz dresse un tableau noir et âpre des brutales années 1990
et du capitalisme sauvage qui a suivi la chute du communisme.

 « Ce livre est comme une chair pourrissante - sanglant, plein de vers, et qui empeste, mais vous ne pourrez pas arrêter votre lecture avant que cette histoire de trafic humain, de système judiciaire nauséabond, de police corrompue et de services secrets néfastes ne prenne fin. » sme.sk (Róbert Kotian)

 

 

Agullo Noir

 

A paraître le 19 septembre 2019

Version epub

ISBN 979-10-95718-64-2

ISBN 979-10-95718-65-9